La Franc-Maçonnerie est-elle une secte ?
Bien sûr que non, on dit souvent qu’il est facile d’entrer dans une secte et très difficile voire impossible d’en sortir; la Franc-Maçonnerie, c’est l’inverse.
Il n’y a pas de gourou omnipotent comme dans une secte, ni de hiérarchie où les échelons hiérarchiques s’obtiennent à vie comme dans l’église catholique pour ne citer qu’elle.
En Franc-Maçonnerie, les postes à responsabilité sont pourvus exclusivement via des processus électoraux et obligatoirement à durée limitée de 3 ans. Dans ce contexte, tout frère du Grand Orient de Belgique a la possibilité d’assumer des responsabilités … si il le souhaite et si ses frères l’en jugent capable et digne !

 

La Franc-Maçonnerie a-t-elle des pouvoirs ?

Non, la Franc-Maçonnerie en tant que telle n’a aucun lien avec les différents niveaux de « pouvoirs ».

Seuls les frères peuvent de façon individuelle et en fonction de leurs activités professionnelles ou sociétales influencer leur environnement …. comme le ferait toute autre personne non maçonne d’ailleurs.

La Franc-Maconnerie: repère de gens peu recommandables ?

La Franc-Maçonnerie accorde une importance prépondérante à la qualité de son recrutement. La moralité des candidats est scrupuleusement examinée et un certificat de bonnes vie et mœurs est à tout le moins exigé de la part des candidats.

Cependant, la Franc-Maçonnerie est une société humaine et les choses sont évolutives. En cas de dérive, il existe deux niveaux d’action envers un frère indélicat. Le premier est au niveau de la loge: tout cas de frère inculpé doit faire l’objet de l’examen d’une mise à l’écart éventuelle et tout cas de frère condamné ou s’étant manifestement écarté des exigences de probité doit obligatoirement être examiné en loge spécialement convoquée sous forme judiciaire.

Le deuxième se fait au niveau de l’obédience sous forme de tribunal maçonnique avec les mêmes mécanismes que dans le monde profane à savoir avocats, juges, défense, accusation, …